Jane Eyre est un des plus grands romans d'amour qui soi. L'histoire est belle et émouvante. Charlotte Brontë possédait réellement le don de raconter des histoires. Ce roman est parfait pour plonger dans l'univers anglais du 19e siècle et découvrir par le même fait, un classique dont l'histoire est des plus romantiques.Si ça vous tente regardez le film.Il est Fabuleux (:

Jane Eyre est un des plus grands romans d'amour qui soi. L'histoire est belle et émouvante. Charlotte Brontë possédait réellement le don de raconter des histoires. Ce roman est parfait pour plonger dans l'univers anglais du 19e siècle et découvrir par le même fait, un classique dont l'histoire est des plus romantiques.Si ça vous tente  regardez le film.Il est Fabuleux (:
Jane Eyre Charlotte Brontë

Orpheline, Jane Eyre est recueillie par sa tante, qui la traite durement depuis la mort de son mari, et vit avec ses cousins, qui ne sont pas tendres avec elle. Pour préserver leur tranquillité et pour tenter de corriger les 'vices' de l'enfant, la petite est envoyée dans une pension pour jeunes filles pauvres, Lockwood, où elle va grandir, étudier mais aussi connaître les misères d'un établissement fonctionnant grâce à la charité. Alors qu'elle a dix-huit ans, elle part pour le manoir de Thornfield et devient la gouvernante de la pupille du propriétaire, Edward Rochester. Au fil des jours, cet homme bourru va être séduit par le caractère et le naturel de Jane : c'est le début d'une grande histoire d'amour qui devra surmonter de nombreux obstacles pour être vécue.

# Posté le jeudi 21 juin 2007 20:24

Modifié le vendredi 13 juin 2008 18:58

Contempler..Jouir

Contempler..Jouir
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Laquelle est la vraie ? Charles Baudelaire

J'ai connu une certaine Bénédicta, qui remplissait l'atmosphère d'idéal, et dont les yeux répandaient le désir de la grandeur, de la beauté, de la gloire et de tout ce qui fait croire à l'immortalité.
Mais cette fille miraculeuse était trop belle pour vivre longtemps; aussi est-elle morte quelques jours après que j'eus fait sa connaissance, et c'est moi-même qui l'ai enterrée, un jour que le printemps agitait son encensoir jusque dans les cimetières. C'est moi qui l'ai enterrée, bien close dans une bière d'un bois parfumé et incorruptible comme les coffres de l'Inde.
Et comme mes yeux restaient fichés sur le lieu où était enfoui mon trésor, je vis subitement une petite personne qui ressemblait singulièrement à la défunte, et qui, piétinant sur la terre fraîche avec une violence hystérique et bizarre, disait en éclatant de rire: "C'est moi, la vraie Bénédicta! C'est moi, une fameuse canaille! Et pour la punition de ta folie et de ton aveuglement, tu m'aimeras telle que je suis!"
Mais moi, furieux, j'ai répondu: "Non! non! non!" Et pour mieux accentuer mon refus, j'ai frappé si violemment la terre du pied que ma jambe s'est enfoncée jusqu'au genou dans la sépulture récente, et que, comme un loup pris au piège, je reste attaché, pour toujours peut-être, à la fosse de l'idéal.

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♫ - Eternal Tears Of Sorrow - As I Die( Paradise Lost cover )






# Posté le lundi 03 septembre 2007 07:39

Modifié le vendredi 13 juin 2008 18:56

Mémoires d'outre-tombe François-René de Chateaubriand

Mémoires d'outre-tombe François-René de Chateaubriand

Dans cette ½uvre,Chateaubriand retrace les épisodes principaux de son existence aventureuse, des landes bretonnes aux forêts du nouveau monde, de l'armée des princes en Allemagne à l'exil en Angleterre. Les Mémoires tiennent aussi un peu du récit autobiographique, il livre les secrets de son inexplicable c½ur, se présentant comme le véritable René, révélant l'origine des sentiments qu'il avait prêtés aux êtres imaginaires de sa création et expliquant comment peu à peu ces personnages furent tirés de ses songes.Chateaubriand transforme les Mémoires en un discours funèbre appelé à enregistrer de façon privilégiée les changements survenus dans l'histoire : disparition des hommes et des paysages, des croyances, des m½urs et des institutions. Complaisamment, Chateaubriand visite les cimetières, compte les morts et raconte les agonies, élevant ainsi le temple de la mort à la clarté de sessouvenirs, comme il se l'était promis. Il s'agit aussi d'un poème lyrique dont les sources d'inspiration sont nombreuses : la nature, la mer en particulier, l'amour, la jeunesse.J'ai pris la peine de taper l'incipit du livre, c'est tout simplement fabuleux :

<<Je me suis souvent dit : « je n'écrirai point les mémoires de ma vie ; je ne veux point imiter ces hommes qui, conduits par la vanité et le plaisir qu'on trouve naturellement à parler de soi, révèlent au monde des secrets inutiles, des faiblesses qui ne sont pas les leurs et compromettent la paix des familles. » Après ces belles réflexions me voilà écrivant les premières lignes de mes mémoires ; pour ne pas rougir à mes propres yeux, et pour me faire illusion, voici comment je pallie mon inconséquence.
D'abord je n'entreprends ces mémoires qu'avec le dessein former de ne disposer d'aucun nom que du mien propre, dans tout ce qui concernera ma vie privée ;j'écris principalement pour me rendre compte de moi à moi-même ;je n'ai jamais atteint le bonheur que j'ai poursuivi avec la persévérance qui tient à l'ardeur naturelle de mon âme ;personne ne sait quel était le bonheur que je cherchais ;personne n'a connu entièrement le fond de mon c½ur ;la plupart des sentiments y sont restés ensevelis ou ne sont montrés dans mes ouvrages que comme appliqués à des êtres imaginaires. Aujourd'hui que je regrette encore mes chimères sans les poursuivre, que parvenu au sommet de la vie je descends vers la tombe, je veux avant de mourir remonter vers mes belles années, expliquer mon inexplicable c½ur, voir enfin ce que je pourrai dire, lorsque ma plume sans contrainte s'abandonnera à tous mes souvenirs. En rentrant au sein de ma famille qui n'est plus. En me rappelant des illusions passées, des amitiés évanouies, j'oublierai le monde au milieu duquel je vis, et auquel je suis si parfaitement étranger ; ce sera de plus un moyen agréable pour moi d'interrompre des études pénibles, et quand je me sentirai las de tracer les tristes vérités de l'histoire, je me reposerai en écrivant l'histoire de mes songes.
Je considère ensuite que ma vie appartenant au public par un côté, je n'aurai pas pu échapper à tous ces biographes-marchands qui couchent le soir sur le papier ce qu'ils ont entendu dire le matin dans les antichambres. J'ai eu des succès littéraires, j'ai attaqué toutes les erreurs de mon temps, j'ai démasqué les hommes, blessé une multitude d'intérêts ;je dois donc avoir réuni contre moi la double phalange des ennemis littéraires et politiques ;ils ne manqueront pas de me peindre à leur manière ;et ne l'ont-ils pas déjà fait ?Dans un siècle où les plus grands crimes commis ont dû faire naître les haines les plus violentes, dans un siècle corrompu, où les bourreaux ont intérêt à noircir les victimes, où les plus grossières calomnies sont celles que l'on répand avec le plus de légèreté, tout homme qui a joué un rôle dans la société doit, pour la défense de sa mémoire, laisser un monument par lequel on puisse le juger. Mais avec cette idée je vais peut-être me montrer meilleur que je ne suis ? J'en serai peut-être tenté ? [....]À présent je ne le crois pas : je suis résolu à dire toute la vérité. Comme j'entreprends d'ailleurs l'histoire de ma vie je n'aurai pas autant de raisons de mentir. Au reste si je me fais illusion sur moi, ce sera de bonne foi, et par cela même, on verra encore la vérité au fond de mes préventions personnelles.
>>


♫ - Uriah Heep - Lady in Black

# Posté le mardi 26 février 2008 17:10

Modifié le mercredi 18 juin 2008 10:31

En marchant le matin..Victor HUGO

Puisque -bas s'entr'ouvre une porte vermeille,
Puisque l'aube blanchit le bord de l'horizon,
P
areille au serviteur qui le premier sveille
E
t, sa lampe à la main, marche dans la maison,

P
uisqu'un blême rayon argente la fontaine,
P
uisqu'à travers les bois l'immense firmament
Jette une lueur pâle et calme que la plaine
R
egarde vaguement,

Puisque le point du jour sur les monts vient d'éclore,
Je m'en vais dans les champs tristes, vivants et doux ;
Je voudrais bien savoir l'on trouve une aurore
Pour cette sombre nuit que nous avons en nous !

Que fait l'homme ? La vie est-elle une aventure ?
Que verra-t-on aps et de l'autre ?
T
out frissonne. Est-ce à moi que tu parles, nature,
D
ans cette obscuri ?

♫ - Dying Tears - Beneath The Soils

# Posté le mardi 01 avril 2008 16:12

Modifié le vendredi 13 juin 2008 19:21

À beaucoup de danger est sujette la fleur Jean-Baptiste CHASSIGNET

À beaucoup de danger est sujette la fleur    Jean-Baptiste CHASSIGNET



À beaucoup de danger est sujette la fleur,
Ou l'on la foule aux pieds ou les vents la ternissent,
Les rayons du soleil la brûlent et rôtissent,
La bête la dévore, et s'effeuille en verdeur :

Nos jours entremêlés de regret et de pleur
À la fleur comparés comme la fleur fleurissent,
Tombent comme la fleur, comme la fleur périssent,
A
utant comme du froid tourmentés de l'ardeur.

Non de fer ni de plomb, mais d'odorantes pommes
Le vaisseau va chargé, ainsi les jours des hommes
Sont légers, non pesants, variables et vains,

Qui, laissant après eux d'un peu de renome
L'odeur en moins de rien comme fruit consommée,
P
assent légèrement hors du coeur des humains.



♫ - One Republic - Stop and stare

# Posté le mardi 15 avril 2008 15:19

Modifié le vendredi 13 juin 2008 19:28